Le blog officiel de SERENITY THERAPY

"Ensemble vers un
mieux-être"

Les billets du blog en 2021

QU'EST-CE QUE LA "RELATION D'AIDE" ?
COMMENT DEVENIR PRATICIEN(NE) EN RELATION D’AIDE ?
SA FORMATION ?
SES DOMAINES D’INTERVENTION ?
PRATICIEN(NE) EN RELATION D’AIDE ET PRATICIEN(NE) EN THÉRAPIE BRÈVE : QUELLES DIFFÉRENCES ?
Telles sont les questions abordées dans le billet d'octobre...

Les différentes techniques de relaxation que je pratique...
1) La musique intuitive
2) La musicothérapie
Des techniques à découvrir dans le billet de novembre...

C'est une question que vous pouvez vous poser chaque matin au réveil quand, à l'écoute des médias, vous sentez "l'univers malade tout entier" peser sur votre vie, comme une chape de plomb
On nous dit souvent de "profiter de l'instant présent", comme étant "la bonne attitude à avoir pour connaître le bonheur".
Mais, en même temps, tout est fait pour nous rendre constamment inquiets pour notre avenir à court et moyen terme : la planète est en danger en raison du réchauffement climatique et de la mauvaise gestion humaine de ses ressources, nos conditions de vie et celle de nos enfants se dégradent sur les plans familial, professionnel, relationnel, santé (pandémie, confinement, vaccination, pass sanitaire, restrictions, etc...), financier, etc…
Comment arriver à profiter de la vie dans ce contexte très anxiogène ?
En savoir plus dans le billet de décembre...

Les billets du blog en 2022

Mais que sait-on vraiment du bonheur ?
Sur quoi est-il fondé ?
Pour vous aider à avancer dans votre quête du bonheur, faisons, en ce premier mois de 2022 & le suivant, le point & voyons en quoi la thérapie cognitive comportementale peut vous mettre sur les rails du bonheur…
Telles sont les questions abordées dans ce billet de janvier...



On peut concevoir le bonheur de trois façons :
- comme un état hédonique : qui se rapporte à la recherche du plaisir...
- comme un état émotionnel : l'émotion est une expérience psychophysiologique complexe et intense (avec un début brutal et une durée relativement brève) de l'état d'esprit d'un individu animal liée à un objet repérable lorsqu'il réagit aux influences biochimiques (internes) et environnementales (externes)...
- comme une philosophie de vie : avec une approche contemporaine adaptée à la réalité de notre vie...
En savoir plus dans le billet de février...

Traits caractéristiques de l'insatisfait chronique :

L'insatisfait se fixe souvent des objectifs difficiles, parfois impossibles à atteindre...
L'insatisfait chronique a une vie amoureuse souvent décevante...
L'insatisfait a peur de voir son bonheur actuel disparaître...
Il arrive que l'insatisfait souffre d'un manque d'assurance... br>En savoir plus dans le billet de mars...

Penser, décider, agir sans un partenaire ?
Impensable pour les grands angoissés.
La présence de l'autre leur est vitale, au risque de l'étouffer.
Heureusement, il est possible de reprendre confiance en soi & s'émanciper.
En savoir plus dans le billet d'avril...

Le mot à lui seul donne des sueurs froides...
Et pourtant, le stress est une réaction physiologique et physique tout à fait normale...
En savoir plus dans le billet de mai...

Santa Susanna...
La rencontre d'un groupe...
Déconnexion & reconstruction...
Conseils utiles...
En savoir plus dans le billet de juin...

Les billets du blog en 2022

Dans une enquête réalisée auprès de 1000 personnes, plus de la moitié des interrogés déclarèrent être tout à fait conscients du fait que leur style de vie n’était pas sain. Le stress, l’anxiété, étaient leurs pires ennemis et affirmaient qu’ils n’avaient pas la volonté nécessaire pour initier de vrais changements dans leur vie. Ni motivés, ni dotés de stratégies adéquates pour améliorer la situation.
Pourquoi ?
En savoir plus dans le billet de juillet...

En octobre...

L'article traitera du rôle d'une thérapeute en relation d'aide...


Octobre 2021


Quel est le rôle d'une thérapeute en relation d'aide ?

  • QU'EST-CE QUE LA "RELATION D'AIDE"
    Comprendre ce qu’est la relation d’aide est la première démarche de toute personne qui fait appel à moi. C'est une relation thérapeutique initiée par le psychologue américain Carl Rogers, une alliance thérapeutique entre praticien(ne) et patient(e) qui consiste à accompagner toute personne en perte de repères et souffrant de dysfonctionnements physiques, émotionnels ou mentaux à redevenir acteur(trice) de sa vie, dans sa plénitude. La relation d’aide s’appuie sur l’écoute active centrée sur la personne et le dialogue constructif. Cet acte professionnel met en relation un aidé et un aidant (le praticien en relation d’aide).
  • SA FORMATION
    Un(e) praticien(ne) en relation d’aide est un(e) professionnel(le) certifié(e) dont la mission consiste à accompagner une personne en situation de conflit ou de crise dans la résolution de son ou ses problèmes (physiques, émotionnels ou mentaux, familiaux, etc...) ayant reçu une formation à différents outils et techniques dans une approche multidisciplinaire essentiellement centrée sur la personne qui vient consulter. Son rôle consiste à mobiliser les capacités et les ressources psycho-émotionnelles de la personne aidée afin qu’elle reprenne confiance en elle-même, retrouve son équilibre intérieur et son autonomie avant d’atteindre de nouveaux objectifs fixés car nécessaires. Via des outils spécifiques et performants de communication et d’éclaircissement, le(la) praticien(ne) en relation d’aide permet à l’aidé d’explorer le fonctionnement de ses propres mécanismes psychiques, de mieux se connaître et de bien assimiler les raisons de ses symptômes.
  • SES DOMAINES D’INTERVENTION
    Les entretiens d’accompagnement individuels ou de groupes (communément nommés "groupe de parole") se déroulent dans un cadre professionnel défini par le(la) praticien(ne) en harmonie avec le code de déontologie. Un(e) praticien(ne) en relation d’aide peut ouvrir son propre cabinet en libéral pour accueillir et accompagner ses patients ou intervenir en entreprise (communication, management, gestion des conflits…), pour le compte d’organisations sociales, d’associations, etc... dans de multiples domaines :
  • L’apaisement des troubles psychologiques...
    La transition professionnelle des collaborateurs...
    La restauration de la confiance en soi...
    La perte de poids...
    La reconversion et changements professionnels...
    L’arrêt du tabac et addictions...
    La résolution des conflits,..
    etc...
  • COMMENT DEVENIR PRATICIEN(NE) EN RELATION D’AIDE ?
    Compétences requises : Le métier de praticien(ne) en relation d’aide est dédié à toute personne motivée par l’accompagnement individuel et le contact humain, souhaitant s’orienter vers ce métier, acquérant les techniques et outils adéquats au métier au fur et à mesure de la formation suivie. L’âge et le niveau d’étude sont indifférents puisqu'une jeune personne (homme ou femme) non diplômée peut être formée à ce métier. L’expérience affine les pratiques et développe les compétences. Qualités de base appréciées :
    Faire preuve de discernement…
    Maîtriser la capacité à raisonner, à questionner et se questionner.
    Mesurer son engagement personnel auprès de la personne aidée sans s'identifier aux problèmes évoqués par un transfert d'émotions.
    Diplômes de nature à qualifier l'aptitude au contact humain, l'empathie, la maîtrise des techniques,
    Devenir un praticien en relation d’aide en France ne requiert pas de diplôme d’état. Toutefois, un certificat est requis pour ouvrir son propre cabinet
  • PRATICIEN(NE) EN RELATION D’AIDE ET PRATICIEN(NE) EN THÉRAPIE BRÈVE : QUELLES DIFFÉRENCES ?
    Le praticien en relation d’aide et le praticien en thérapie brève sont deux métiers d’accompagnement centré sur la personne. Au cours d’une séance de thérapie brève, les objectifs sont atteints plus rapidement, en moins de dix séances en moyenne. On parvient ainsi à résoudre les problèmes du patient rapidement et le mieux possible.
  • On compte 3 formes de thérapie brève :
    ► la thérapie humaniste qui favorise le développement du patient. Ce dernier comprendra par lui-même ce qui ne va pas et avancera vers du positif...
    ► la thérapie systémique agit sur le présent et accorde une grande attention au cognitif et à l’émotionnel...
    ► la thérapie comportementale, de son côté, est validée scientifiquement, avec pour objectif de remplacer le négatif par le positif...
    Le praticien de la relation d’aide, quant à lui, apporte tout son soutien et son accompagnement pour une personne en situation de crise et de souffrance via une approche multi-référentielle (systémique, accompagnement individuel et d’équipe, relation d’aide). Cette méthode est valable notamment pour animer des groupes de parole.

    Barbara LEVACHER

En novembre...

L'article traitera des différentes techniques de relaxation que je propose en séance au cabinet &/ou en complément de séances de thérapie en relation d'aide...


Novembre 2021


Techniques de relaxation
Les différentes
techniques de relaxation que je pratique...

Les différentes techniques de relaxation que je pratique en séances se nomment :

1) La musique intuitive
2) La musicothérapie

1) La première discipline, la musique intuitive, consiste à utiliser les fréquences vibratoires d’instruments dédiés et appropriés dont les fréquences ont un effet reconnu bénéfique sur le cerveau, le corps et les muscles.

J’utilise, entre autre, des bols tibétains, dont le matériau (du laiton), influence favorablement par sa résonnance les énergies et le taux vibratoire du corps humain, provoquant un apaisement salutaire des tensions, du stress, des angoisses, et toute sensation négative générant un abattement, une tristesse induite, une démotivation, une déstabilisation, une perte de repères
En quelques séances, à intervalles réguliers, vous prendrez conscience de l’immense potentiel émotionnel dont vous disposez et l’utiliserez pleinement dans votre vie professionnelle, familiale, amicale, associative, lequel vous permettra de prendre vos décisions avec sérénité et efficacité

2) La seconde discipline, la musicothérapie, fait appel, en fonction du ou des problèmes à traiter, à des musiques qui correspondent à la personne, et dont les mélodies, les orchestrations, les enveloppes sonores, l'ambiance, le volume doux ou tonique, correspondront au problème à résoudre.

Chaque parcours de musicothérapie est défini en fonction de la profondeur du problème, de manière à ce qu’en quelques séances dont la fréquence est soigneusement étudiée, le client en retire un bénéfice sur le court, moyen puis long terme et se sente à nouveau dans le plein équilibre de sa stabilité émotionnelle, affective et décisionnelle.
CHOISISSEZ l’un de ces deux modes de soins, lesquels, savamment dosés, vous permettront, en complément de séances de thérapie en relation d'aide, de reprendre en main votre vie, d’améliorer la gestion de vos décisions, d’obtenir des résultats inespérés, là où vous en avez besoin et qui ouvriront des perspectives insoupçonnées, nouvelles, positives, constructives.

Barbara LEVACHER

Musique-intuitive-séance-relaxation

Bols tibétains

Musicothérapie-instrumentale-séance-relaxation

Musicothérapie

En décembre...

L'article traitera de la question évidente qui se pose tôt ou tard à un moment de notre existence : faut-il consulter une thérapeute en relation d'aide ?


Décembre 2021


VIVRE DANS UN MONDE ANXIOGÈNE :
ET SI CONSULTER UNE THÉRAPEUTE EN RELATION D'AIDE ÉTAIT L'UNE DE VOS "CLÉS" ?

C'est une question que vous pouvez vous poser chaque matin au réveil quand, à l'écoute des médias, vous sentez "l'univers malade tout entier" peser sur votre vie, comme une chape de plomb.
On nous dit souvent de "profiter de l'instant présent", comme étant "la bonne attitude à avoir pour connaître le bonheur".
Mais, en même temps, tout est fait pour nous rendre constamment inquiets pour notre avenir à court et moyen terme : la planète est en danger en raison du réchauffement climatique et de la mauvaise gestion humaine de ses ressources, nos conditions de vie et celle de nos enfants se dégradent sur les plans familial, professionnel, relationnel, santé (pandémie, confinement, vaccination, pass sanitaire, restrictions, etc...), financier, etc…
Comment arriver à profiter de la vie dans ce contexte très anxiogène ?

  • Que disent les nouvelles du matin ? À de rares exceptions près, il ne s’agit que d’accidents, décès, catastrophes, difficultés, tensions qui véhiculent de la lourdeur psychique ! Rares sont les bonnes nouvelles qui nous "inspireraient", nous "tireraient vers le haut", nous donnant envie de fournir le meilleur de nous-même et de nous dépasser pour autrui…
  • Le conditionnement médiatique a un effet pervers à grand renfort de suggestions hypnotiques : à force d’entendre répéter des messages négatifs, nous finissons inconsciemment par les intégrer et réagissons émotionnellement par une forme d’abattement, quelquefois même sans en avoir véritablement conscience. Nous nous réveillons pour nous entendre dire intérieurement ou à voix haute : "je ne sais pas ce que j'ai ce matin, ce n'est pas la grande forme !"
  • Faites l’expérience suivante : pendant un mois, éteignez votre télévision, votre radio, cessez de lire les journaux et regardez si le monde s’en porte plus mal et si vous n’allez pas mieux ? En effet, si toutes ces informations négatives vous poussaient concrètement à l’action pour que les choses changent (vous engager, donner de votre temps pour défendre une cause, etc...), alors ces informations auraient un impact positif vous permettant d'agir. Mais en réalité, que faisons nous de ces informations ? Rien ou presque ! Sauf qu'elles ont un impact extrêmement négatif sur nous à différents niveaux : intellectuel, émotionnel, sentimental, corporel, psychologique...
  • Elles se déposent en nous, inconsciemment, sans notre accord ! Comme nous ne pouvons agir concrètement sur les affaires du monde, toutes ces nouvelles induisent en nous, jour après jour, un sentiment d’impuissance, une impression de perte de contrôle sur notre propre vie et de fatalité... Pourtant, vous avez réellement le pouvoir (et le devoir) de bloquer le flot de ces informations négatives. À vouloir « être au courant de tout » on est pris dans un tourbillon et on se déconnecte émotionnellement de sa propre réalité immédiate. S'alarmer sur la pauvreté dans le monde est louable mais demandez-vous plutôt quelles actions concrètes vous pouvez accomplir pour vous-même dans votre environnement immédiat, familial et professionnel ? Ce sera bien plus constructif, positif ! Avant de "s'occuper des autres", ne faut-il pas "s'occuper de soi" pour être en capacité de "s'occuper des autres" ?
  • Une THÉRAPIE COGNITIVE & COMPORTEMENTALE, la RELAXATION THÉRAPEUTIQUE, la THÉRAPIE en PNL, la MUSIQUE INTUITIVE, la MUSICOTHÉRAPIE, le COACHING de VIE : ce n'est pas "que pour les autres", c'est aussi "pour vous" !
  • Le premier pas pour faire "cesser la guerre dans le monde" est de faire "cesser la guerre en soi". Quelles sont vos "zones de conflits" ou de "mal-être" dans votre existence présente, avec vos proches, vos collègues, vos amis ? Comment y remédier ? Que faire maintenant ? Voilà les véritables questions auxquelles je vous propose d'apporter vos propres réponses dans le cadre d'une thérapie en relation d'aide, accompagnée d'une relaxation thérapeutique, avec usage ou non (suivant votre cas & vos besoins personnels) d'une thérapie en PNL ou bien de la musique intuitive dont les effets bénéfiques sont connus et reconnus ?
  • N’avez-vous jamais entendu parler de langueur, cet état mental qui n’est pas tout à fait la dépression, pas tout à fait le burn-out, mais affecte profondément votre concentration et votre motivation ? Émotion dominante de 2021, pourquoi ne pas apprendre à la reconnaître dès aujourd’hui ? Vous vous sentez blasé depuis le début de la pandémie ? Vous n’êtes pas seul à en observer les symptômes parfois difficiles à identifier car difficiles à nommer.
  • « Ce n’était pas un burn-out, on avait encore de l’énergie. Ce n’était pas une dépression, on avait encore de l’espoir. Mais on se sentait simplement triste sans avoir de but précis » Adam Grant
  • La langueur, c’est le sentiment de stagner dans une profonde impression de vide, comme si notre vie n'a plus de sens. C'est le "mouton noir" de la santé mentale pour lequel il n’y a pas assez de symptômes mais dont le portrait ne reflète pas un équilibre psychologique. On est pas "vraiment mal", mais pas "vraiment bien" mais finalement, on est plutôt "mal" que "bien". Vous reconnaissez-vous ?
  • « C’est le vide entre la dépression et l’épanouissement – l’absence de bien-être » Vous êtes indifférent à votre indifférence. Lorsque vous ne pouvez voir votre propre souffrance, vous ne cherchez pas d’aide...
  • Quand aller chercher de l’aide ? Si vous vous sentez "à bout de souffle", "anxieux(se)" pour diverses raisons, si vous avez des "idées noires", si vous vivez en vous "une grande tristesse", si vous vous "isolez", si votre "vie vous "échappe", etc...
  • Nommer pour mieux expliquer. Être à l’écoute de son état d’esprit est un pas dans la bonne direction. CONSULTER, c'est ne plus être seul(e). Je suis là pour vous ÉCOUTER, vous AIDER, vous ACCOMPAGNER... c'est là mon métier de THÉRAPEUTE !

  • Barbara LEVACHER

En janvier...

À partir du premier mois de l'année 2022, deux articles traiteront du bonheur & de l'accompagnement de la thérapie en relation d'aide pour l'atteindre...


Janvier 2022


LE BONHEUR fait rêver tout le monde.
Mais que sait-on vraiment du bonheur ?
Sur quoi est-il fondé ?
Pour vous aider à avancer dans votre quête du bonheur, faisons en ce premier mois de 2022 & le suivant le point & voyons en quoi la thérapie en relation d’aide peut vous mettre sur les rails du bonheur…

  • QU'EST-CE QUE LE BONHEUR SIGNIFIE POUR VOUS ?
    Le bonheur est le résultat de l’action juste. (André Comte-Sponville - Philosophe)
  • Le bonheur peut sembler parfois insaisissable car il y aura toujours des moments de fatigue, de dépression ou de tristesse dans votre vie. Mais si certains aspects peuvent être améliorés, souvent, la mise en œuvre de moyens très simples contribuent à votre bonheur de façon significative ! Pourquoi ne pas vous faire aider par la découverte d’une thérapie en relation d'aide aux multiples facettes ? Ne pensez pas que les choses qui entravent votre bonheur échappent à votre contrôle ! Bien au contraire ! Pourtant, il est toujours possible d’améliorer les critères de votre conception du bonheur et de faire la différence avec une aide thérapeutique accompagnée de relaxation guidée en musique intuitive, pratiques que je mets en oeuvre pour votre bien-être en vous donnant les clés. Surtout, ne mettez pas votre vie ou votre bonheur entre parenthèses ! Le professeur de psychologie Sonja Lyubomirsky écrit que 50% de notre capacité au bonheur est déterminée génétiquement, 10% dépendent de ce à quoi nous sommes confrontés durant notre vie, mais que les 40% restants dépendent de ce que nous choisissons d’être. Cela démontre qu’il est possible d’opter activement pour un certain degré de bonheur.

  • 1. LE BONHEUR EST UNE RÉALITÉ : IL EXISTE & FAIT PARTIE D'UNE VIE ÉQUILIBRÉE
    90% de la population française se disait heureuse en 2006 & affirmait en réponse aux questions de différents sondages qu'il s'affranchissait de l’âge, du sexe, du quotient intellectuel, de l’apparence physique ou du niveau d’éducation, voire des revenus financiers. L’imagerie cérébrale, par exemple, a montré que les émotions positives liées au bonheur se traduisaient par un surcroît d’activité de notre cortex préfrontal gauche. Mais 2006 semble bien loin ! Qu'en est-il en 2022 après avoir fait face depuis 2 ans à une crise sanitaire sans précédent avec toutes les contraintes psychologiques, matérielles, financières, professionnelles, familiales ?

  • 2. IL N'Y A PAS DE "BONHEUR STANDARD"
    Quelle que soit la période traversée, il est difficile de s’entendre sur une définition générale du bonheur. dans un contexte donné. Dans un livre plein d’humour faisant appel à de nombreuses études scientifiques, le psychologue Daniel Todd Gilbert, professeur à l’université américaine Harvard, montre en effet à quel point nous nous illusionnons dès qu’il est question de notre bonheur. La première raison tient de l’évidence : comme tout sentiment, être heureux est d’abord une expérience subjective, qui ne survient pas forcément là où l’on s’y attendrait. Les exemples ne manquent pas : des stars que tout le monde envie se suicident ou détruisent leur vie. À l’inverse, des personnes qui se contentent de peu avec une vie allant à l'essentiel se disent heureuses, en harmonie avec la nature, par exemple. Christopher Reeve, l’interprète de Superman devenu hémiplégique après une chute de cheval, se félicitait parce que cet accident l’avait « ouvert aux autres ». Les chercheurs eux-mêmes se basent toujours sur l’opinion personnelle des individus étudiés pour vérifier la réalité de leurs mesures.

  • 3. LE BONHEUR : PREMIÈRE VICTIME DE NOTRE IMAGINATION ?
    Voilà une opinion personnelle qui n’est pas fiable ! Le bonheur se distingue du bien-être ou du plaisir, choses ressenties physiquement. Pour le concevoir, nous utilisons notre cerveau préfrontal, « machine à anticiper » spécifique aux humains, siège de la pensée consciente mais aussi de l’imagination. Or celle-ci nous joue des tours. Comme nous ne disposons pas d’une mémoire d’ordinateur, elle retisse en permanence les souvenirs sur lesquels nous nous basons pour penser notre bonheur, nous poussant à omettre des détails essentiels de la vie réelle. Nos premières histoires d’amour sont souvent magnifiées parce que nous avons oublié nos peurs de débutants. Pour l’avenir : les faits manquent, & l’imagination comble les absences. Résultat : nous croyons être rationnels pour envisager ce qui nous rend heureux, alors que nous sommes sous l’influence d’une pensée chaotique presque permanente. Autre piège : plus un événement est loin dans l’avenir, plus nous le considérons sous l’angle du « pourquoi » plutôt que sous celui du « comment ». Exemple : nous pensons que vivre à la campagne nous satisfera parce que nous adorons la nature. Mais nous n’envisageons pas de quelle manière survivre aux hivers froids, aux coupures de téléphone, à l’absence de vie culturelle. Raison pour laquelle nous prenons souvent des engagements que nous regrettons ensuite. Nous avons été enthousiasmés par l’objectif, mais plus l’échéance approche, plus nous réalisons ce que cela impliquera comme contraintes.

  • 4. LE BONHEUR S'INVITE AU PRÉSENT & NE DOIT PAS ÊTRE RELÉGUÉ EN PERMANENCE AU FUTUR
    Tout cela se fait inconsciemment, démontre, expériences à l’appui, que nous ignorons notre tendance à projeter dans l’avenir ce que nous ressentons du présent. Notre imagination « bouche les trous » pour dessiner notre idée du bonheur, en se servant des matériaux d’aujourd’hui. Exemples : des ados se font tatouer des têtes de mort en pensant que ce sera toujours un emblème attirant ; de jeunes mères abandonnent une carrière prometteuse, persuadées que s’occuper des enfants fera leur bonheur ; « On suppose que nos émotions ressenties en imaginant l’avenir seront les mêmes quand celui-ci sera là, mais elles ne sont qu’une réaction à l’événement présent. » Avantage : cela est également vrai pour le malheur. Certains drames nous paraissent insurmontables (deuil, handicap…), mais quand ils arrivent, nous les supportons, après quelque temps, parfois mieux que prévu...
  • Barbara LEVACHER
Famille-heureuse

Une famille heureuse ?

bonheur-naturel-vivre

Le bonheur est naturel

En février...

L'article traitera de 5 autres points relatifs au bonheur & de l'intérêt que représente pour vous la thérapie en relation d'aide & coaching de vie...


Février 2022


LE BONHEUR : état mental ou émotionnel de bien-être, défini par des émotions positives ou agréables, déclinées de la satisfaction à la joie intense.
On peut concevoir le bonheur de trois façons :
- comme un état hédonique : qui se rapporte à la recherche du plaisir...
- comme un état émotionnel : l'émotion est une expérience psychophysiologique complexe et intense (avec un début brutal et une durée relativement brève) de l'état d'esprit d'un individu animal liée à un objet repérable lorsqu'il réagit aux influences biochimiques (internes) et environnementales (externes)...
- comme une philosophie de vie : avec une approche contemporaine adaptée à la réalité de notre vie...

  • 5. LE BONHEUR EST SECRÉTÉ PAR NOTRE CERVEAU
  • Environ 12 % de nos pensées quotidiennes sont des projections positives dans l’avenir. La plupart de nos contemporains, surtout les jeunes, pensent qu’ils seront plus heureux dans cinq ans (en moyenne). Mais, problème, les sondages à long terme révèlent exactement le contraire montrant combien nous surestimons nos bonheurs futurs, de la joie escomptée lors de notre prochain anniversaire à celle d’une brillante carrière ou d’une retraite paisible ! Quel que soit votre âge ou votre situation actuelle, vous reconnaissez-vous dans cette affirmation ?
  • Même si rien ne se passe comme prévu, notre cerveau trouvera toujours des ressources pour nous faire voir le bon côté des choses et des lendemains meilleurs. Ainsi a-t-on pu constater que les rescapés d’un tremblement de terre qui ont tout perdu retrouvent des raisons d’espérer quelques jours après la catastrophe, et certains patients atteints de cancer peuvent être plus optimistes sur leur avenir que des personnes en bonne santé. Parfois pourtant, malgré notre optimisme volontaire en toutes situations, nous pouvons perdre pied, ne plus savoir quelle direction prendre pour retrouver le chemin du bonheur et c'est à ce moment-là que j'interviens en qualité de thérapeute pour vous remettre sur les rails afin de retrouver équilibre, quiétude, sérénité, que ce soit dans le milieu familial ou professionnel...
  • 6. LE BONHEUR EST NÉCESSAIRE À NOTRE SURVIE
  • Le bonheur (au moins son idée) nous est indispensable pour notre bien, car le bonheur est vital. Qu’arriverait-il si nous cessions de croire qu’avoir des enfants rend heureux ? Des études montrent que la satisfaction des couples, très élevée au début du mariage, baisse ensuite par à-coups jusqu’à atteindre son plus bas niveau à l’adolescence des enfants, ne remontant à son niveau initial qu’après le départ du dernier d’entre eux. Selon une autre enquête, qualitative celle-là, s’occuper des enfants rend les mères de famille moins heureuses que toutes leurs autres activités (seul le ménage leur coûte encore plus).
  • Le bonheur est vital pour notre espèce mais également pour l’individu. « Les hommes veulent être heureux et le rester », écrivait Freud. Il est aussi affaire de santé : vivre un moment heureux pour que la chimie du corps s’améliore, la tension et le rythme cardiaque diminuent. À conditions de vie égales, les gens heureux vivent plus longtemps, ont un meilleur système immunitaire et plus de chances de bien se remettre après une opération. Vous percevez donc ici tout l'intérêt de vivre heureux...
  • 7. LE BONHEUR NOUS MOTIVE
  • « Normal, la vie veut vivre de mieux en mieux. » C'est le principe de la psychologie de la motivation. Car le bonheur motive. Plus encore que la satisfaction qu’il apporte, sa première qualité est de nous stimuler. Il sert d’étalon de mesure à nos désirs, à nos projets et à nos actes, même les plus inconscients. Si nous n’avions pas une vision du bonheur, que ferions-nous ? Notre soif de bonheur ne connaît pas de limites. Et cette motivation paye. Selon une étude, les gens les plus motivés pour devenir autonomes, avoir de bonnes relations, s’accepter et progresser sont aussi les plus heureux. Cela vous parle-t-il ?
  • 8. LE BONHEUR REPOSE SUR L'ÉQUILIBRE
  • Serait-ce là encore une preuve que l’argent ne fait pas le bonheur, comme dit l’adage ? On dit aussi qu’il y contribue… Les Français le confirment : il n’est que leur septième source de satisfaction (après la famille, les enfants, la santé, l’amour, les amis et les loisirs), mais l’emporte comme la chose leur manquant le plus pour être « encore plus » heureux (devant « davantage de temps libre », « un enfant », « l’amour », « se rendre utile » ou « un meilleur logement »).
  • Il en va presque de même au niveau mondial. Certes, les pays très pauvres sont les plus malheureux, tout comme le sont, dans les autres pays, les personnes les plus défavorisées. Mais dès qu’un seuil de revenu est franchi – seuil relatif à chaque pays –, l’argent compte de moins en moins comme source du bonheur. La perte d’un tiers du revenu diminuerait le bonheur individuel quatre fois moins qu’une séparation amoureuse. Celui-ci repose plutôt sur une satisfaction équilibrée de nos besoins vitaux, affectifs et moraux.
  • 9. LE BONHEUR SOUFFRE DE LA COMPARAISON
  • Pourquoi, dès lors, continuons-nous à penser en premier à l’argent comme pouvant nous rendre plus heureux, alors que nous le sommes grâce à d’autres facteurs ? Parce que nous sommes prisonniers d’un système de valeurs dépassé ! Selon ce mode de pensée, qui fonde nos politiques économiques, le bonheur ne peut venir que de l’élévation de notre niveau de vie. Qui propage cette idée reçue ? Les médias, bien sûr, et la télévision en tête, quand elle diffuse à outrance un modèle de bonheur lié à la richesse, à la beauté et à la jeunesse, perfection des corps retouchés à l'aide de logiciels pour les magazines, qui rehausse nos standards de comparaison. En nous bombardant d’« amour, gloire et beauté », elle perturbe les normes habituellement prises pour juger. Conséquences : notre niveau de vie paraît moins reluisant, et notre conjoint moins séduisant. (pourquoi n'avons-nous pas un top-modèle à la maison ?) « En diminuant le plaisir que nous tirons de ce que nous avons, la télévision a un impact négatif sur la perception de notre situation et nuit donc à notre bonheur ».
  • Résultat : nous cherchons sans fin un bonheur toujours inaccessible pétri d'illusions sociales. Il ne nous reste plus, individuellement et collectivement, qu’à inventer de nouvelles pistes pour construire un vrai bonheur : le nôtre, le plus beau, le plus authentique
  • Si vous vous reconnaissez dans certaines idées de cet article, si vous ressentez le besoin d'un accompagnement thérapeutique en relation d'aide ou coaching de vie, nous avons ensemble de multiples possibilités pour rectifier ce qui doit l'être et vous permettre de renouer avec VOTRE BONHEUR, le plus précieux !
  • Contactez-moi !

    Barbara LEVACHER
jeunes filles-heureuses

Les jeunes peuvent être heureux

image-bonheur

Votre bonheur est précieux !

En mars...

L'article traitera du sentiment & de l'état d'insatisfaction que chacun peut ressentir à un moment de sa vie personnelle ou professionnelle...


Mars 2022


L'insatisfaction

"L'homme est un animal insatisfait qui hésite entre plusieurs frustrations (Frédéric Beigbeder)"

"Il se plaint tout le temps", "Rien ne va jamais" : être un insatisfait chronique, ça ressemble à quoi ?

    Traits caractéristiques de l'insatisfait chronique :

  • L'insatisfait se fixe souvent des objectifs difficiles, parfois impossibles à atteindre...
  • L'insatisfait chronique a une vie amoureuse souvent décevante...
  • L'insatisfait a peur de voir son bonheur actuel disparaître...
  • Il arrive que l'insatisfait souffre d'un manque d'assurance...




    Pourquoi sommes-nous ainsi ?

  • Nous avons tous ressenti une insatisfaction, généralement passagère, quant à des événements qui ne se déroulent pas tout à fait à notre guise ou face à des contrariétés. Parfois, cela prend des dimensions et gagne en profondeur, sans que l'on ne maîtrise véritablement cette évolution...
  • Pourtant, autour de nous, tout le monde ne réagit pas de la même façon, et cette insatisfaction chronique finit par nous rendre malheureux(se)...
  • L'insatisfaction s'installe progressivement à cause de :

  • Un manque de reconnaissance...
  • Une enfance surprotégée...
vous-etes-permanence-inquiet-stresse-e-1

1/7

- Vous êtes en permanence inquiet(e) ou stressé(e)
Être quelqu'un d'insatisfait de façon chronique révèle une problématique sous-jacente. Il ne s'agit pas simplement de "critiquer" un rapport au monde dysfonctionnel. Cette insatisfaction est une souffrance qui peut s'expliquer par de l'anxiété, un stress difficile à gérer, des symptômes dépressifs...

vous-avez-perdu-confiance-2

2/7

- Vous avez perdu confiance
L'insatisfaction chronique peut entraîner une perte de confiance généralisée. Vous vous méfiez de toute proposition, de la générosité ou de la bonté de ceux que vous croisez ? "Il doit y avoir un loup, quelque chose qui cloche", vous trotte dans la tête à chaque fois qu'on vous demande de s'entretenir avec vous, de vous voir... De fait, vous avez tendance à être un peu isolé. Ce ressenti peut être révélateur d'une forme d'insatisfaction chronique.

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- Vous vous plaignez beaucoup
Il s'agit d'un des signes visibles de l'insatisfaction chronique : se complaire dans la plainte. Soyez attentif à ce symptôme, si l'on vous fait la remarque que vous passez votre temps à vous plaindre, que l'on vous souligne que vous avez du mal à vous laisser aller, à profiter. Peut-être souffrez-vous d'insatisfaction chronique ?

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- Vous passez votre temps à ressasser ce qui ne va pas.
En général, on dit que les gens heureux et épanouis voient le bon partout, sont optimistes... L'insatisfaction chronique a tendance à mener à l'inverse : on passe notre temps à voir ce qui ne fonctionne pas, à ruminer, à rester coincé dans un cercle de pensées négatives. L'insatisfait va toujours trouver quelque chose qui n'est pas optimal, même quand la situation ne dégénère en rien, au motif que "cela pourrait être mieux si toutefois..." Au point parfois d'être incapable de passer un bon moment, de profiter. Observez-vous ce ressenti ?

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- Vous êtes coincé dans une spirale de critique
L'insatisfaction passe aussi par ce que l'on observe et la façon dont on commente ce que l'on voit. Vous passez votre temps à critiquer ce que font les autres, à être médisant ? Ou encore à vous critiquer vous-même, à juger vos erreurs. Le fait de se comparer en permanence et de jalouser les gens autour de soi peut être révélateur.

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- Vous avez un besoin obsessionnel de contrôler
L'insatisfait chronique cherche à atteindre la perfection, il se fixe des objectifs qui ne sont pas franchement à sa portée, il est plein d'idéaux, toujours dans cette optique d'avoir plus, d'aller plus loin. Cela passe notamment par un besoin obsessionnel de contrôler ce qui se passe autour de nous, pour être sûr que ce soit le "mieux" fait possible.

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- Vous voyez la vie partagée entre réussites et échecs
Vous avez terriblement peur d'échouer et cela vous est insupportable ? L'insatisfaction chronique peut mener à diviser la vie en deux catégories : des réussites et des échecs, vous mener à perdre de la nuance et a ne plus être capable de voir le "point positif" de nos échecs, qui sont une façon d'apprendre, aussi. On a tendance à devenir extrêmement sensible, contrarié, face à un échec, de façon disproportionnée.

QUELLE AIDE PUIS-JE VOUS APPORTER EN QUALITÉ DE THÉRAPEUTE ?


Pour aller vers le changement, une première solution peut-être la recherche du « mieux-être ».
Cela passe par la détente, la relaxation, le fameux « lâcher-prise » sans doute l'un des objectifs les plus difficiles à atteindre pour un insatisfait.
Il est souvent obligatoire de passer par la seconde étape pour trouver une véritable solution.
Car il est très difficile, voire quasiment impossible de parvenir à sortir de ce comportement devenu habituel de façon solitaire.
Pour entamer ce travail en profondeur, il faut souvent faire le pas de consulter un(e) thérapeute en psychologie pour enfin exprimer cette autosatisfaction ou insatisfaction chronique et bénéficier de l'aide d'un(e) professionnel(le). La thérapeute que je suis reste une personne étrangère avec qui il est plus aisé de parler de ce sentiment qui vient souvent gâcher les bons moments. Quelques séances parviennent à dénouer le problème, mais il faut être prêt(e) à évoquer son enfance pour en permettre une nouvelle lecture & faire en contrepartie les efforts au quotidien qui permettront de changer votre état d'esprit ainsi que l'expression verbale passant du négatif au positif.

Je peux vraiment vous aider parce que je veux vraiment vous aider...

Barbara LEVACHER

En avril...

L'article traitera de la dépendance affective dans la vie courante...


Avril 2022


Une grande angoisse d'abandon...

  • Vous reconnaissez-vous dans ces personnes qui ont besoin de l'autre pour vivre, pour exister, pour penser ? À tort, elles considèrent ce besoin comme une nécessité vitale. Elles recréent un lien infantile avec leur conjoint, celui du nourrisson envers la mère. Elles croient devoir leur vie à l'autre, ce qui est incongru dans une relation de couple. Souvent, la cause de cette croyance est liée à un manque d'affection ou de compréhension de la part des parents. L’enfant ayant vécu un sentiment d'abandon ou des expériences de rejet, d'insécurité, peut devenir dépendant affectif une fois adulte.
  • Si vous vous êtes reconnu(e) dans au moins 5 des 9 affirmations concernant les signes de la dépendance affective, vous pouvez considérer que vous avez une tendance à la dépendance...

  • Barbara LEVACHER
  • Comment s'en sortir ?
    Il est très difficile de s'autonomiser durablement & en profondeur sans l'aide d'un(e) thérapeute en psychologie.
  • Quand consulter ?
    Pour les personnes qui surveillent systématiquement leur partenaire, se sentent trahies dès qu'il s'en va, sont incapables de prendre une décision toutes seules, alors "une thérapie longue & en profondeur s'impose". Quand la souffrance est trop grande pour les deux conjoints, une thérapie de couple peut être salutaire.
  • Les moments de notre vie ou nous sommes fragilisés peuvent nous faire plonger : n'attendez pas que ce soit le cas, contactez-moi ! Je peux vous apporter une aide concrète...

En mai...

L'article traitera du stress & de ses implications dans bon nombre de dépressions plus ou moins graves...


Mai 2022


Le stress...

Le mot à lui seul donne des sueurs froides...
Et pourtant, le stress est une réaction physiologique et physique tout à fait normale...

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Un stress excessif & durable conduit à la dépression

Le stress...

Face à une situation particulière ou menaçante, le corps réagit par réflexe pour se mettre en état d'alerte et s'adapter rapidement au changement.
Le stress est alors un mécanisme de défense efficace pour se soustraire au danger.
Il peut s'avérer très utile pour affronter un environnement inamical ou un événement qui demande une réactivité exemplaire.
Ce puissant stimulant demeure un allié précieux pour améliorer ses performances, sa concentration et sa motivation.
Si ce bon stress est à cultiver avec parcimonie, il faut bien le gérer pour ne pas tomber dans un excès qui le transformerait en "mauvaise herbe" s'implantant n'importe où, au risque d'étouffer de façon progressive l'ensemble de terrain psychique...
Tout est une question de dosage pour ne pas se retrouver soumis à des tensions permanentes.
Quand le seuil du stress est dépassé pour s'installer dans la durée, avec une intensité croissante, le psychisme est à fleur de peau, le corps trinque avec un épuisement à long terme...
Ce constat est largement partagé:

9 français sur 10 éprouvent du stress, dont 1 sur 2 se sent particulièrement stressé (selon une étude Opinion Way)
Et quand le stress commence à nuire à la santé, la priorité est d'apprendre à le canaliser avec l'aide d'un(e) thérapeute psychologue pour le remettre à sa place et retrouver le juste équilibre.

Détecter les signes "du stress à la dépression"

Quand le stress s'installe dans la durée, la dépression devient une conséquence possible...mais certainement pas un passage obligé !
Les deux sont liés par des symptômes communs (la fatigue, des troubles du sommeil, de l'humeur, une perte d'appétit, une perception négative de la réalité, une estime de soi en berne).

Certains signes doivent mettre sur la voie pour détecter les prémisses d'une dépression qui sort du simple cadre du stress :
• un fond de tristesse permanent accompagné de pleurs...
• moins d'humour, de désirs et d'enthousiasme pour agir...
• une inquiétude permanente teintée d'angoisse et la tendance à un isolement social...

3 éléments complémentaires à repérer qui s’enchaînent de manière logique :

• Le premier élément, inhérent à tout phénomène de stress, est le déclencheur, qu’on appelle le stimulus. Il peut être léger (la découverte d’une contravention) ou important (l’annonce d’une maladie grave), attendu (un examen ou une prise de parole publique) ou inattendu (un accident de voiture, la perte d’un objet).
• Le second élément est la réaction physiologique de l’organisme au stimulus. Rapidement, le cerveau donne l’alerte et des réactions classiques se déclenchent comme l’augmentation du rythme cardiaque, la constriction des vaisseaux sanguins et une montée d’adrénaline caractéristique. Elles s’accompagnent souvent d’une « chair de poule » et d’une sensation de « jambes molles ».
• Enfin, le troisième élément est l’attitude adoptée face à ce stress. Il est probable qu’à la suite du stimulus initial et de la réaction physiologique, le cerveau imagine d’autres scénarios catastrophiques au point d’anticiper sur de futurs phénomènes de stress. C’est cette anticipation permanente qui va générer de l’anxiété et conduire, à terme, à des troubles anxieux.

Vous reconnaissez-vous dans tout ou partie de ces signes ?

Dans tous les cas, mieux vaut ne pas attendre pour tirer la sonnette d'alarme et demander une aide médicale thérapeutique.
Je reste à votre écoute, à votre disposition...
Ne reportez pas la demande d'une aide psychologique de qualité !
Un stress excessif est difficile à gérer, lourd à porter sur la durée.
S'il persiste trop longtemps, il peut vous conduire lentement mais sûrement à la dépression !
Il faut mieux prévenir que guérir...

Barbara Levacher

En juin...

L'article traitera d'une escapade en Espagne et des rencontres amicales...


Juin 2022


Escapade en Espagne
au printemps 2022...

1

Santa Susanna

est un charmant quartier catalan qui se trouve à 45 km au nord de Barcelone sur la Costa Brava, idéalement situé entre mer & montagne.
C’est là que j’ai rencontré un groupe éclectique de personnes dont j’ai fait la connaissance au cours de la semaine.
On considère généralement qu’un groupe est souvent représentatif de la société humaine, manifestant certaines caractéristiques propres à l’humain.
Aussi, sur cette base de réflexion, j’ai constaté que certains étaient introvertis d'autres extravertis, certains très communicants, d’autres plus réservés & en retrait.
De quoi attirer l’attention de la thérapeute que je suis (eh oui ! Même en vacances).

2

la rencontre d'un groupe...

Quoiqu’il en soit, lors de la rencontre d'un groupe, on s’identifie & se rapproche souvent des personnes qui nous ressemblent, ayant de ce fait un contact plus facile & spontané avec elles…
Au retour d'un tel voyage de loisir, reposé & déconnecté, on a les yeux remplis de nouvelles perspectives et de très beaux panoramas,
Vous penserez vous être fait de nouveaux amis pour la vie, par le partage de sourires, de rires & de fou-rires et pourtant, rarement les « amis » que l'on rencontre en voyage deviennent des amitiés longues & durables.
Souvent, lorsqu’on se quitte, on est plein de bonnes intentions, on se propose spontanément de s’appeler, de se revoir, de partager un repas ensemble, d’autres vacances, d’autres loisirs mais l’on se heurte au retour à la réalité de nos vies avec leur emploi du temps énergivore & chronophage, leurs contraintes, etc...
Bref, de « nombreuses bonnes raisons » de ne plus avoir le temps de…
En fait, cela fait partie du « jeu de la vie » dont les aiguilles du temps tournent trop vite à notre insu...

3

déconnexion & reconstruction

Ces moments de vacances & de détente, de déconnexion & de reconstruction stabilisante, doivent surtout vous permettre de repartir l'année suivante pour continuer à rencontrer de nouvelles connaissances & répéter l'expérience…
Cependant, pour arriver à revoir des « amis » rencontrés en voyage, vous pouvez aussi bien imaginer refaire une excursion avec vos compagnons Globe-trotters car si le reste de l’année vous n'avez pas toujours le temps de vous revoir & que vos amis prévoient de repartir en voyage, c'est le contexte idéal pour maintenir le courant amical entre vous, un moyen simple de rencontrer de nouvelles personnes.
Lorsque l'on voyage seul, privilégier les hébergements communautaires est une idée constructive, ou bien dormir chez l'habitant ou dans une auberge de jeunesse sont des alternatives & des lieux où les voyageurs se croisent, partagent leurs expériences.
Les voyages organisés sont aussi un excellent moyen de tisser de nouvelles relations.
Si vous participez à ce genre d’organisation pour les vacances, c'est que vous avez déjà des passions en commun dans le même style de déplacement.
Un peu plus poussé, le co-voyage vous permet d’envisager de partir à l'aventure avec un autre voyageur-solo en vacances, les paysages idyllique & l'absence de stress invitant à la convivialité.

4

conseils utiles...

Par ailleurs, nouer des relations amoureuses en voyage ne rime pas seulement avec « histoire courte ». Il arrive que des couples se rencontrent & se forment par ce biais au gré du hasard, certains qui ont construit quelque chose ensemble l’ont basé sur une relation solide née d'une passion commune : le voyage.
5 conseils utiles pour se faire des amis en voyage grâce à un comportement sociable :
1) être souriant & curieux
2) dormir en auberge de jeunesse
3) prendre des cours de langue
4) utiliser les groupes Facebook de voyageurs
5) se balader dans des cafés & restaurants locaux
& surtout :
Soyez communicatifs !
Regardez les personnes que vous croisez, souriez, n’hésitez pas à engager la conversation !
Si vous éprouvez de la difficulté à être ainsi dans ce genre de situation, dans la facilité à échanger, à communiquer, à être ouvert vis à vis des autres, sachez qu’il est possible d’y remédier & que je dispose de nombreuses solutions qui seront efficaces & à votre portée…
Aussi, ne restez pas en retrait ! Contactez-moi !

Barbara Levacher

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PARTAGE ET CONVIVIALITÉ AU SEIN D'UN GROUPE

En juillet...

L'article traitera de la force de volonté chez l'être humain...


Juillet 2022


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La volonté se perçoit-t-elle dans le regard ?

Dans une enquête...

...réalisée auprès de 1000 personnes, plus de la moitié des interrogés déclarèrent être tout à fait conscients du fait que leur style de vie n’était pas sain. Le stress, l’anxiété, étaient leurs pires ennemis et affirmaient qu’ils n’avaient pas la volonté nécessaire pour initier de vrais changements dans leur vie. Ni motivés, ni dotés de stratégies adéquates pour améliorer la situation.
Pourquoi ?

Psychologie de la force de volonté : lorsque vouloir, c'est pouvoir...

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« Nous ne faisons pas les choses car elles sont difficiles, elles sont difficiles parce que nous n’osons pas les faire. »
- Sénèque -


Pourquoi ?

Pourquoi nous avons parfois tant besoin de remettre les choses au lendemain (procrastination) ?
Pourquoi manquons-nous de volonté pour faire de l’exercice, perdre du poids, arrêter de fumer, unir motivation et courage afin de lutter contre soi-même, ses faiblesses, ses tendances ?

Nous n’avons pas toujours les idées claires concernant certains domaines de notre comportement. Il y a des périodes au cours desquelles nous manquons totalement de volonté, sans savoir que faire, comment réagir et ressentant une vulnérabilité absolue.
Face à cet état, les critiques sur notre fragilité apparente et notre capacité de réaction sont nombreuses.
Cet état n’est pas génétique.
Personne ne vient au monde avec ce programme préinstallé qui s’activerait dès que nécessaire.
En fait, cette énergie interne est généralement sensible à l’état de motivation, au contexte qui l’entoure et à l’éducation reçue.
Personne ne nous a appris de stratégies permettant de surmonter la peur, l’indécision, ou encore de travailler l’auto-contrôle ou la détermination personnelle.

Caractéristiques de la volonté :

Cet état est intimement lié à l’estime de soi.
La force de volonté est en lien avec la régulation des pensées négatives ou limitantes. Contrôler les pulsions est quelque chose que nous devons apprendre à exécuter.
La volonté s’associe également à notre capacité à retarder la gratification.
Nous devons être capables de résister aux tentations à court terme dans le but d’atteindre nos objectifs à long terme (ex : l’appétit excessif, céder à la gourmandise, modifier son programme de sport contre une invitation, ne pas suivre son programme équilibré – nourriture – sommeil – tabac – alcool, etc…)

Les 3 clés de la volonté en psychologie

1) Si « vouloir c’est pouvoir », il y a toujours des nuances.

Ainsi, nous pourrions dire que « vouloir est savoir quelle ressource est nécessaire pour mettre en pratique et obtenir ce que vous de manière réaliste ».
Je ne vais pas pouvoir : « Je ne vais pas pouvoir » ou « je n’y arriverai pas » est l’une des phrases qui nous vient le plus souvent à l’esprit lorsque nous nous fixons un objectif.
Ce discours négatif est limitant et le premier que nous devrions contrôler, vaincre et transformer.
Un moyen est de reformuler la phrase suivante : « Si je pense ne pas pouvoir, je vais me créer mon propre pouvoir ».
En retenant le dialogue interne négatif.
En m’interdisant toute pensée négative qui apparaîtra dans mon esprit pour la transformer en affirmation positive : « Je ne peux pas espérer perdre du poids parce ce que c’est trop difficile » -> « Je peux perdre du poids par ce que je vais faire preuve de volonté, écouter les préconisations alimentaires, m’interdire les écarts, quelles qu’en soient les raisons (tentations, invitations, etc…)

2) Je vais m’améliorer !

Nous avons tous des qualités magnifiques, des capacités et des habiletés que nous devons reconnaître, apprécier et améliorer. En revanche, dans certains contextes ou mal entourés, nous avons tendance à oublier ou à dévaloriser ces qualités.
Il est temps de laisser de côté les mauvaises influences externes ou internes qui affectent notre estime de soi et d’améliorer au maximum ce que nous sommes et ce que nous valons.

3) Je veux pouvoir !

La 3ème clé est simple, utile et pratique. Elle se base sur la pratique de verbalisations simples au quotidien. En voici ci-dessous quelques exemples :
• Je veux pouvoir me sentir mieux !
• Je veux pouvoir me sentir plus fort(e) !
• Je veux pouvoir surmonter mon passé et laisser de côté les pensées négatives !

Aujourd’hui je veux pouvoir faire face à cette peur, à ce problème.
Demain je veux pouvoir parvenir à atteindre cet objectif.
Comme nous le voyons, la force de la volonté est importante, utile, salutaire et décisive pour notre vie.
Nous devons apprendre à la travailler et ainsi à être conscients de nos ressources internes et du fait que nous méritons sans aucun doute d’accomplir pleinement chacun de nos rêves et d’atteindre nos objectifs.

Développer votre volonté personnelle en l’entraînant

Il est très intéressant de l’entraîner. La connaissance de soi est la porte d’entrée
Comment résister à ses propres désirs ?
À ses besoins émotionnels ?
Ça prend du temps...
Dans un monde où l’on nous fait miroiter que l’on peut tout avoir et de suite, il est incontournable de comprendre la valeur de la patience. Du travail. Et la persévérance devient de plus en plus importante.
Identifier ses besoins émotionnels est la clé.
Faites donc la liste de vos besoins émotionnels, des signes et gestes qui viennent des autres et dont vous avez besoin pour vous sentir accepté, compétent et aimé(e). Certains de ces besoins vous incitent-ils à vous conduire contre vos valeurs ?

Par exemple :

1. Dire oui à une requête alors que vous n’avez pas de temps.
2. Dire oui à une requête alors que vous ne savez pas si c’est possible.
3. Ne jamais dire : j’ai fait une erreur, j’ai changé d’avis, je ne suis pas d’accord.
4. Boire pour faire partie d’un groupe.
5. Renoncer à son sport pour plaire à une tierce personne en acceptant une invitation à l’improviste.
6. Jouer de la guitare pour séduire.
7. etc…

Cela demande un maximum d’objectivité et cet exercice n’est pas évident !
Mais faites-le quand même, dites-vous que cette liste est que pour vous.
Ensuite, développer sa volonté, c’est avant tout ne pas se dégoûter. Nous avons tous 2 facettes en nous.
Celle du changement et celle de la sécurité.
Pour que changement s’opère, il faut prendre en compte celle de la sécurité, ou du contrôle.
Avoir le sentiment de contrôler le changement.
Et donc cela devient intéressant de prouver que vous avez de la volonté, en arrêtant de fumer 1 mois, mais il y a de fortes chances que vous replongiez, si vous n’avez pas eu le sentiment de contrôler (en étant libre) ce changement.
Ceux qui veulent se muscler ou transformer leur corps découvriront vite, que de commencer l’entraînement à 4 séances par semaine, c’est difficile à tenir sur le long terme.
Mieux vaut procéder par étapes plutôt que par rupture.

Les avantages d’une forte volonté sont nombreux, et je n’en citerais que 3 :

1) Vous serez capable de mieux gérer vos émotions...
2) Vous serez capable de prendre des choix difficiles...
3) Vous serez capable de persévérer...

Prenez conscience de tout ce qui vous fait envie.
De tout ce dont votre corps n’a pas besoin, mais qui est très bon. Les chips, les sucreries, les sodas, le chocolat, l’alcool et finalement tout ce qui n’est pas sur votre liste d’achat.
Apprenez à résister à ces envies. Vous avez l’argent en poche, et surtout, la récompense immédiate qui vous tend les bras. Le délice du chocolat, par exemple…
Toutes vos actions de résistance face à vos désirs vous permettront de devenir plus fort(e). Votre volonté sera bien plus stable et puissante et de plus, les résultats sur votre santé mentale et physique s’amélioreront.
Passez un jour déconnecté(e) de votre smartphone.
Personne ne le verra, mais c’est pour vous que vous faites cela ; souvenez-vous que vous êtes la seule personne avec qui vous vivez constamment. C’est à cette personne que vous devez plaire avant tout.
Grâce à ces petits plaisirs, vous pouvez donc développer votre volonté et votre résistance.

Vous aurez certainement besoin d’aide et c’est là une partie de mon métier : vous coacher dans les efforts à fournir dans votre vie pour atteindre le résultat fixé…
Franchissez le pas et venez me voir : il y a de nombreuses solutions à tous vos problèmes…

Barbara LEVACHER

Carte-de-visite-Barbara-Levacher

Carte de visite de Barbara LEVACHER

Thérapie cognitive & comportementale
Relaxation thérapeutique
Thérapie en PNL
Musique intuitive
Musicothérapie
Thérapeute en coaching de vie
Thérapie de couple
Aide psychologique

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